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>> école et cinéma >> archives >> Année 2007/2008
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| Jason et les argonautes | | |
SUITE
Un film de Don
Chaffey - Etats Unis, Grande Bretagne - 1963 - 1h44min
Avec
Todd Armstrong, Gary Raymond, Niall MacGinnis
Synopsis :
Pour reconquérir le trône de
son défunt père, l’intrépide
Jason s’est promis d’accomplir un miracle qui lui
apportera la confiance de son peuple. Il décide
d’aller au bout du monde chercher la Toison d’or,
dépouille sacrée d’un
bélier, réputée pour apporter la paix
et la prospérité. Son voyage sur un navire de
guerre en compagnie de son équipage est une longue aventure
semée d’embûches. Heureusement les dieux
sont prêts à aider Jason, ainsi que son bateau,
l’Argo, et son équipage, les Argonautes.
Source : Crac
La mythologie -
l'histoire :
Le
film s'inspire de la légende mythologique liée
à l'histoire de Jason et à la conquête
de la Toison d'Or. Les versions de cet épisode mythologique
sont nombreuses. La version proposé par le film est
très proche de l'oeuvre majeure d'Appollonios de Rhodes
(-295/-230) poète d'Alexandrie, un immense poème
épique : Les
Argonautes. L'oeuvre
est entièrement conservée et elle comporte tous
les épisodes de la conquête de la Toison d'Or,
dans un style inspiré d'Homère.
SUIT
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Le
réalisateur :
Don Chaffey - Réalisateur anglais né le 5
août 1917, décédé le 13
novembre 1990 en Nouvelle-Zélande. En 1938, il
débute sa carrière comme décorateur de
plateau. Il aborde la mise en scène par des courts
métrages d’aventures et des feuilletons
télévisés. Il s’illustre
avec Jason et les Argonautes (1963), où des
séquences habitées par le sens de
l’aventure et du merveilleux mythologique se marient aux
trucages parfaits réalisés par Harryhausen.
L’humour de Don Chaffey se retrouve dans La Reine des
Vikings. Son film le plus ambitieux est Charley Le Borgne, fable
raciste et picaresque sur les rapports d’un Noir et
d’un Indien métis.
Source : Crac
Filmographie sélective - Don Chaffey
1958 Le Mouchard
1962 L’Affaire du cheval sans tête
1963 Jason et les Argonautes
1966 Un million d’années avant J.-C.
1967 La Reine des Vikings
1971 La Masseuse perverse
1972 Charley Le Borgne
1977 Peter et Elliott le dragon
1978 La grande Randonnée de Lassie
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Séance de prévisionnement :
S'est
déroulée le mercredi 14 novembre 2007
à 9h30 - Cinéma Le Royal à Rodez
Projection du film aux enseignants en présence de
l’association
Cumulo Nimbus, association toulousaine
spécialisée en cinéma
d’animation (ateliers, réalisations…).
Les animateurs ont proposé une journée de travail
sur les effets spéciaux au cinéma avec des liens
autour du cinéma d’animation.
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Liens :
Informations sur le film
:
- http://www.devildead.com/jasonargonauts/jason1963.html
- http://homepage.mac.com/cparada/GML/MapARGONAUTS.html
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| Mon voisin Totoro | | |
les vacances de moniseur Hulot
Un
film de Hayao Miyazaki - Japon - 1988 - 1h27min - Animation
Avec Hitoshi Takagi,
Noriko Hidaka, Chika Sakamoto....
Synopsis :
Deux petites filles vont vivre
une expérience innoubliable... Alors que Mei et Satsuki
déménage en pleine campagne pour se rapprocher de
l'hôpital dans lequel se trouve leur mère, les 2
soeurs vont faire des rencontres inattendues et surprenantes. Le passage de la ville
à la campagne pour les 2 petites filles est un
émerveillement de chaque instant. La découverte
de la nature, des animaux, des paysans et l'arrivée dans une
maison traditionnelle japonaise vont être une source
inépuisable de curiosité.
Granny, la grand-mère et Kanta son petit-fils vont les aider
dans leur eménagement même si ce dernier est d'une
timidité maladive. Granny confie aux petites filles qu'il
existe des esprtis magiques dans la forêt qui borde la maison
et Mei ne va pas tarder à les rencontrer...
Dans
le grenier Mei découvre les susa-atari, les petites boules
noires qui s'enfuient dès qu'elle s'en approche. Un peu plus
tard elle fera la rencontre de Chu Totoro et de Chibi Totoro dans le
jardin; en les suivant elle découvrira Dai Totoro, le chat
géant gardien de la forêt. Lorsque Mei raconte son
histoire, sa soeur Satsuki ne la croit pas mais l'arrivée de
Totoro et du Chat Bus alors qu'elles attendent l'arrivée de
leur père va changer les choses. En attendant, le temps
passe et les visites auprès de leur mère malade
se succèdent.
Mais
alors que celle-ci doit rentrer dans sa famille, les
médecins de la maman de Mei et Satsuki lui conseillent de
rester quelques jours de plus à l'hôpital; Mei qui
se faisait une joie de ce retour ne l'accepte pas et court rejoindre sa
mère, un épis de maïs dans les bras mais
elle se perd...Après
des heures de recherches qui ont mobilisées tous les
habitants du village, Satsuki est à bout de force
lorsqu'arrive le Chat Bus. Mei est rapidement retrouvée
grâce à son aide et l'épis de
maïs est alors déposé près de
la maman sous l'oeil des 2 petites filles assises dans l'arbre aux
côtés du Chat Bus....
source : http://www.maxoekissa.com/anime/totoro/histoire.shtml |
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SUITE
Le réalisateur :
Hayao
Miyasaki est né à Tokyo en janvier 1941 puis part
avec sa
famille à Utsunomiya vers la fin de la guerre.
Très vite il est devenu un fan inconditionnel de Osamu
TESUKA
(Astroboy, Boudha) et vise dès 1958 à faire
carrière dans l'animation
après avoir vu "Le Serpent blanc" premier long
métrage réalise pas le
studio Tôei. Studio
qu'il intègre en 1963. C'est durant cette période
qu'il rencontre Isao
TAKAHATA (réalisateur du Tombeau des Lucioles). Il
participera
également à la réalisation des
"Aventures de Hols, prince du soleil" en
1968.
En 1971, il
quitte Tôei pour suivre Takahata chez A Production. Il
réalise alors
avec l'aide Yasuo OTSUKA et Yoichi KOTABE l'animation "Panda Kopanda"
en 1972. En 1978 il
lance, pour le studio Nippon Animation, la série
animée "Conan, fils du
futur" qui est diffusée sur NHK, grande chaine de la
télévision
japonnaise.Peu de
temps après il part chez Telecom Animation Film,
où il réalise sa
première adaptation cinèmatographique "le
Château de Cagliosotro".
En
1983, sortie de "Nausicaä de la vallée du vent".
Cet anime a joué un
rôle décisif dans la carrière de
Miyasaki puisque c'est à partir de
cette date qu'il se consacre au cinéma. En effet cette
animation a
remporté un vif succès au Japon tant par son
aspect écologiste que par
sa part d'imaginaire.
C'est alors qu'en 1985 il fonde le studio GHIBLI (terme italien qui
désigne un vent du désert qui "souffle un vent
nouveau). Très vite ce
studio obtient une renomée mondiale et n'a rien à
envier au Géant américain. C'est au sein de ce
studio qu'il réalise la majeure partie
de ses oeuvres. En
1988 il réalise un de ses plus grands chef d'oeuvre "Mon
voisin
Totoro". Merveilleux conte simple et naïf qui fait l'apologie
de la
nature et de l'enfance. L'impact de ce film au Japon est total et nul
ne peut passer à côté des goodies
Totoro.
En
1995, arrive en France "Porco Rosso" qui devance alors "Pocahontas" des
studios Disney. Mais c'est en 1997 qu'il obtient sa
concécration avec
le long mètrage "Mononoke Hime", hymne à la
nature poignant, troublant,
déchirant, splendide...
Aucun
adjectif n'étant assez fort pour le définir. Le
film remporte un tel
succès au Japon qu'il restera longtemps en tête du
box-office.
Hayao Miyasaki génie de l'animation ne cesse de nous faire
rêver à
travers ses oeuvres toujours accompagnées des sublimes
musiques de Joe
HISAISHI...
source :
http://www.maxoekissa.com/anime/totoro/histoire.shtml
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| Les vacances de M Hulot | | |
Un film
de Jacques Tati - France - 1953 - 96 min - noir et blanc
Avec Jacques Tati, Nathalie Pascaud, Michèle Rolla,
Valentine Camax, René Lacourt...
Synopsis
:
Départ
en vacances en train, automobile ou car....Au bord de la mer, les
familles se retrouvent à l'hôtel de la Plage et
Martine et sa tante dans leur villa. Monsieur Hulot et sa voiture se
font immédiatement repérer : le
véhicule est reconnaissable par ses pétarades,
quant à notre héros, il est à la fois
charmant, distrait et gaffeur. Il entraîne des
micro-catastrophes dans un envirronnement qui aurait
préféré en rester au calme
ritualisé des vacances de juillet. Hulot se fait donc
à la fois des ennemis - le propriétaire d'un
bateau, le patron de l'hôtel, le commandant, militaire
à la retraite, Schmutz, une vieille anglaise fantaisiste, le
mari du couple des "Promeneurs..." Et il réussira
à établir une légère
connivence avec la jolie Martine, admiration de toute la jeunesse de la
plage. Mais ce flirt n'ira pas bien loin : un cheval
récalcitrant se charge de séparer Hulot de sa
jeune compagne. De toutes les façons, les vacances se
terminent et Hulot délenche alors la plus belle de ses
maladresses : il provoque involontairement le déclanchement
d'un superbe feu d'artifice. Le retour s'annonce : les adizux se font
selon les amités nouées pendant ces quelques
jours et la vue sur la plage se fige en carte postale.
source : Cahier de notes "Les
vacances de Monsieur Huot " - Edité par les Enfants de
Cinéma pour Ecole et Cinéma
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Le réalisateur :
D'origine
hollandaise et russe, Jacques Tatischeff (son vrai nom) se destine
d'abord au métier d'encadreur qu'exerce
déjà son père. Encouragé
par ses coéquipiers du Racing Club de rugby, qui
décèlent en lui un talent comique, il monte des
spectacles humoristiques de mime sur le sport. Il est
acclamé par le "Tout Paris" dès 1934. Admirateur des
films burlesques américains, il décide de
co-réaliser des courts métrages, notamment avec
René Clément (Soigne ton gauche, 1936).
Après la guerre, il fait quelques apparitions dans des longs
métrages (Sylvie et le Fantome et Le Diable au corps de
Claude Autant-Lara).
En
1947, il s'attaque à un court L' Ecole des facteurs,
prélude à Jour de fete (1947) qu'il entreprend la
même année. Ce premier long remporte un
succès inattendu à la Biennale de Venise 1949,
où il est récompensé d'un Prix de la
mise en scène. Refusant d'employer des vedettes et de
recourir à de grosses structures de production, Jacques Tati
construit une oeuvre burlesque fondée sur une observation du
quotidien déshumanisé de la
société moderne. Il sait également
innover techniquement, tournant en 70 mm, faisant construire des
décors stylisés, donnant une importance
primordiale au son dans lequel se noient les dialogues.
A
l'image de Charlie Chaplin, Jacques Tati crée et
interprète lui-même le personnage
récurrent de ses films : Monsieur Hulot. Celui-ci est le
héros des Vacances de M. Hulot (1952), de Mon oncle (1958,
Prix spécial du Jury au Festival de Cannes), Playtime (1953)
et Trafic (1971). Tati est adulé par la critique
américaine et porté aux nues par Truffaut mais il
connaît des difficultés financières
dès la fin des années 1960.
Il
doit hypothéquer ses biens en 1967. En 1974, sa maison de
production Specta Films, qu'il avait fondé en 1974, fait
faillite. Il réalise encore en 1972 un
téléfilm destiné au cinéma
mais qui ne sera jamais diffusé en salle : Parade. En 1977,
il reçoit un César d'honneur et meurt en 1982.
source : www.allociné.fr
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