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accueil
>> la salle de cinéma >> archives >> Animations 2010
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| Samedi 23 janvier 2010 "Les contes de l'âge d'or" | | | La réalisatrice roumaine Ioana URICARU sera à Rieupeyroux pour présenter son film et échanger avec les spectateurs
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| Mercredi 24 février 2010 ciné goûter | | | Deux films suivis d’une discussion
"Mélie pain d'épice"
Mercredi à 15h00 diffusé également dimanche 28 à 14h
Animation 51 min 2008
Film pour enfants à partir de 3 ans
Un programme de courts métrages d'animation : La Leçon de natation (9 min), Jonas, cinq ans, s'apprête à suivre son premier cours de natation. Tôt ou tard (5 min), un écureuil rencontre une chauve-souris solitaire.; Le Joyeux petit canard (9 min), un petit garçon et un étrange canard découvrent qu'il faut parfois être cruel pour être gentil ; Le Printemps de Mélie de Pierre-Luc Granjon (28 min), au royaume, les célébrations de la fête du printemps ont à peine commencé que la cité est menacée par une terrible épidémie.
"Panique au village"
Mercredi 16h15, dimanche 15h00
Film d’animation Réalisé par Vincent Patar, Stéphane Aubier
Durée : 1h16 min 2007
Dès 7 ans
Co-Boy et Indien sont des professionnels de la catastrophe. Dès qu'ils ont un projet, le chaos sort de sa boîte. Cette fois, ils veulent souhaiter un joyeux anniversaire à Cheval.
Quel cadeau ? Un barbecue à faire soi-même !
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| Samedi 27 février 2010 "Loup" de Nicolas Vanier | | | Info de dernière minute : L'acteur Nicolas Brioudes, ne pourra pas venir présenter son film comme prévu et s'excuse auprès des spectateurs.
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| Samedi 20 mars 2010 : Nouvel an iranien | | | Nous fêtons Norouz en compagnie de Mojdeh Famili
18h30 : "Téhéran sans autorisation" de Sepideh Farsi
21h00 : "Les chats persans" de Bahman Ghobadi
Norouz
fête du Nouvel An iranien
Le passage à la nouvelle année (Tahvil-é sâl) se fait exactement au moment de l’équinoxe du printemps. Le soleil se trouve alors exactement au dessus de l’équateur et éclaircit de manière égale les hémisphères sud et nord de notre planète. L’heure de ce passage est calculée en fonction de la position de la Terre sur sa trajectoire. Dates et heures de Norouz en 2010 ? Paris : 20 mars à 18h32 ;Téhéran : 20 mars 21h02
."Norouz", en Persan le nouveau jour, fête héritée de l'empire Perse, est célébrée en Iran, mais aussi dans certaines régions d'Afghanistan et dans d'anciennes Républiques soviétiques d'Asie centrale.
Les fêtes de Norouz sont préparées dès le dernier mois de l'hiver. Les Iraniens font alors un grand ménage de printemps dans
les maisons et renouvellent leur garde-robe afin d'accueillir au mieux la nouvelle année.
Le dernier mercredi de l'année perse c'est la fête de Chahar Shanbe Sûri. Les manifestations ont lieu dans la rue. De grands feux sont allumés pour prendre la force des flammes,. La coutume est de sauter par-dessus, comme nous le faisons, ici, au moment solstice d’été qui est proche du jour de la Saint-Jean. Pour chasser le malheur, la foule frappe sur des casseroles en défilant dans les rues.
Enfin, pour se remercier du bonheur de l'année qui s'achève, on s'offre des pâtisseries. Dans les rues, il est aussi possible de rencontrer Hadji Firûz, personnage traditionnel maquillé de noir et vêtu de rouge, qui chante et danse en souhaitant ses bons vœux pour la nouvelle année.
Le Nouvel An arrive avec le printemps
A Norouz, chaque famille laisse sa porte ouverte pour que ceux qui le souhaitent puissent partager avec elle les Haft Sin.
Tradition principale du Nouvel An perse, les Haft Sin sont 7 objets, commençant tous par la lettre "sîn" (s) de l'alphabet persan, appelés les "7 créations ou les 7 immortels", censés porter bonheur pour l'année à venir sont disposés sur une table.
Le plus souvent, elle est garnie de pâtisseries ( l'abondance), d'œufs (la fertilité), de bougies (le bonheur), de pommes rouge (beauté et santé), de poissons rouges (la vie), de fruits séchés du jujubier (l’amour) et de germes de blé ou de lentilles (la renaissance), Sîr (ail) mais aussi Sonbol (jacinthe véritable)d’un miroir…et du livre de poèmes(le Divan) de Hafez ( 14ième siècle) , le plus populaire des poètes en Iran
Le Divan de Hafez est utilisé comme aide à la divination populaire. A Norouz, lors des visites chez les amis, le visiteur fait, en silence, un vœu, puis il ouvre le Divan au hasard. Le poème étant sur la page ouverte, et lu par l’hôte, peut alors être interprété comme une réponse à son voeu.
Pour le menu du nouveau jour, on prépare:
du riz aux herbes : sabzi polo
une omelette aux herbes : coucou sabzi
du poisson salé et fumé : mahi doudi
des condiments de 7 herbes : torchi hafté bidjar
du yaourt : mâste
de la crème de riz : fereni
On boit du thé (tchaï) ou du dough (yaourt liquide)
Les célébrations de Norouz s'étalent sur 12 jours, pendant lesquels les Iraniens rendent visite à la famille, aux amis et voisins.
Puis vient la célébration du treizième jour, Sizdah bédar, (passer le treizième jour)
Moment pendant lequel les familles mettent l’ordre de côté et évitent la malchance associée au nombre treize.
Le 13e jour, les familles sortent pique-niquer. Il s’agit d’un pique-nique national ou plutôt régional, à l’iranienne, un vrai déménagement ! Les familles transportent dans leurs voitures des bonbonnes de gaz, des marmites, des casseroles, des couverts, des tapis, des couvertures et des tonnes de provisions, aliments et boissons, parcourant les plaines et les vallées pour s’installer au bord des fleuves et des lacs ou dans les parcs publics, pour profiter de l'arrivée du printemps.
Ce jour là, on jette le Sabzeh, les germes de blé ou de lentilles poussés avant Norouz, pour chasser le mal, mais on laisse d’abords aux jeunes filles le soin de nouer les tiges de l’herbe pour que leur fortune soit dénouée et qu’elles rencontrent leur prince charmant avant le Sizdah bédar prochain.
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| Les films | | | Les films nous parlent, sans concession, de l’Iran d’aujourd’hui. Ils sont la voix de ceux qui se battent pour la liberté d’expression dans leur pays, de ceux qui disent l’obligation à une certaine schizophrénie, dans ce même pays où vie privée et vie publique s’opposent, le plus souvent, de façon dramatique et quelque fois …cocasse. Le regard des deux cinéastes est attachant, touchant, et nous invite à une rencontre à la fois intimiste et socio politique de leur pays.
« Téhéran sans autorisation » de Sepideh Farsi -2009- tout public-1 h 23
Une visite guidée bien étonnante qui donne à voir à nous occidentaux un Téhéran insoupçonné… A découvrir.
Sepideh Farsi propose une plongée saisissante au coeur de la capitale iranienne. Munie de son seul téléphone portable et d’une inflexible volonté de percer à jour sa métropole natale, la réalisatrice livre un documentaire inventif et courageux, sur le mode inattendu de la promenade filmée. Au fur et à mesure de ses rencontres, confidences à la volée et interviews sur le pouce composent un portrait kaléidoscopique de l’Iran. Dans un climat liberticide et “médiaphobe”, son téléphone portable lui permet dire un pays à fleur de peau, où la jeunesse subit quotidiennement l’autoritarisme du gouvernement, où modernité et tradition cohabitent péniblement.
Sepideh Farsi est née en Iran en 1965. Elle quitte son pays en 84 avec ses parents pour fuir la révolution islamique. Sa filmographie « le monde est ma maison » - son premier long – sur la diaspora iranienne, « Hommes de feu » documentaire sur les pompiers de Téhéran, « Regards » sur le retour d’exil, nécessaire d’un homme vers son pays natal, l’Iran, « le Voyage de Maryam » qui suit, l’itinéraire d’une jeune femme iranienne à la recherche de son père, et qui découvre un pays assujetti par le religieux…donne à croire qu’elle aime raconter de bien des manières différentes, cet Iran quitté…
« Les chats persans » de Bahman Ghobadi (2009 - 1h41) et co-écrit avec sa compagne, la journaliste irano-américaine Roxana Saberi, accusée d'espionnage à Téheran et finalement libérée juste avant la présentation du film à Cannes. Tourné dans l'urgence en 17 jours, sans autorisation, "Les chats persans" suit à Téhéran, deux jeunes musiciens à peine sortis de prison, Ashkan (Ashkan Koshanejad) et Negar (Negar Shaghaghi) en quête d'un visa pour l'Europe. Au long d'un film aux allures de documentaire, où tous les acteurs jouent leur propre rôle, Ghobadi lève le voile sur l'extraordinaire bouillonnement culturel, clandestin car vigoureusement réprimé, de la jeunesse iranienne. Jouer est une galère quotidienne, un motif d’emprisonnement ou un prétexte aux coups de fouets.
Il y a des films qui vous donnent la pêche et « Les Chats persans » est de ceux-là. C'est plutôt rare dans le cinéma iranien, qui d'habitude nous donne des films plus en retenue, intimistes. En effet, Bahman Ghobadi, avec ses oeuvres précédentes nous emportaient dans les grands espaces du Kurdistan iranien (« Un temps pour l'ivresse des chevaux (, « Les Tortues volent aussi »). Il délaisse cette fois sa contrée natale pour nous faire découvrir Téhéran tel qu'on ne l'avait probablement jamais vu au cinéma.
Ce film tourné sans autorisation, circule aujourd’hui, en Iran, sous le manteau. Ghobadi espère que le film soit vu par « 60 millions d’Iraniens » .
Le réalisateur Bahman Ghobadi et ses deux acteurs ont dû fuir l’Iran pour avoir réalisé "Les chats persans" . Ghobadi est, tout de même, revenu en Iran via la frontière irakienne (Kurdistan) trois jours avant la dernière élection présidentielle. Arrêté par la police aux frontières, on lui a clairement dit qu’il devait repartir d’où il venait et si possible pour toujours…
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| Le soldat Laforêt : 7 avril 2010 | | | Carte blanche à la cinémathèque de Toulouse
L’équipe des « Rencontres…à la campagne » est heureuse d’accueillir Guy Cavagnac qui présentera son film, restauré cette année, par la Cinémathèque de Toulouse, en collaboration avec les Archives françaises .
Cette soirée s’inscrit dans le cadre du festival Zoom Arrière, en collaboration avec La Cinémathèque de Toulouse, à partir d’un film issu de ses collections.
Christophe Gauthier, conservateur de la cinémathèque de Toulouse sera aussi présent. |
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| | Guy Cavagnac. 1970. France. 102 min. Couleurs. 35 mm. Avec Catherine Rouvel, Roger Van Hool, Francisco Rabal, Fernand Sardou
1940, la débâcle de l’armée française. Comme tous ses camarades, le soldat Laforêt erre dans la belle campagne aveyronnaise.. Au détour d’une route il perd son régiment. Egaré en pleine campagne, seul dans un sud de la France qui semble désertique, déserté plus sûrement, il finit lui-même par prendre l’accent du déserteur. Il a déjà perdu son fusil et tout ce qui fait un soldat, et troque son casque contre le chapeau de Monsieur Hulot emprunté à un épouvantail, pour flâner et faire des rencontres de hasard, ou peut-être pas, au fil de ses errances… Tout semble soudain possible à ce parisien « suspendu » dans un paysage de paradis terrestre d’où surgissent d’étranges personnages à demi réels : un adjudant paranoïaque, un vagabond énigmatique et bienveillant, deux nymphes et leurs compagnons qui chantent et jouent paisiblement de la musique au milieu d’une clairière…
Est-ce un rêve ?
C’est un film étrange. Il nous propose de dériver en une longue promenade presque somnambulique en des lieux et des temps incertains, de vivre, l’espace d’un spectacle, entre les parenthèses de la rêverie, au rythme des saisons et des jours.
On peut penser un peu à Pagnol mais surtout à Renoir. D’abord le cinéaste, et Guy Cavagnac dit l’importance capitale de sa rencontre et de sa collaboration avec ce réalisateur, mais peut-être aussi le peintre.
Guy Cavagnac sera présent pour cette avant première d’un film tourné par l’Aveyronnais qu’il est dans un Aveyron qu’il a toujours affectionné.
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Juin
aux
jardins ?
« Rencontres…à
la campagne » y
participe…
Jeudi
10 à
21h, avec l’Atelier Blanc,
Chapelle des Pénitents Noirs à
Villefranche
«Work
in Progress» de Gilles Coudert
Mercredi
16
à 15h, ciné-goûter«Le
criquet» film d’animation
à 21h, « le temps des
grâces »
(pour plus d’infos
voir programmation du cinéma de Rieupeyroux)
Depuis plusieurs
semaines, Eric Gossec
sculpteur Toulousain a
investi le jardin
de l’Atelier Blanc
de ses installations aériennes, comparables
à
celles que nous offre un autre artiste à l’honneur
actuellement au Centre
Pompidou : Tadashi Kawamata.
Aussi en
accord avec Eric Gossec,
« Rencontres…à la
campagne » à Choisi de programmer
à la chapelle des Pénitents Noirs le
film « Work in
progress » de Gilles Coudert
.
Une
rétrospective de l’œuvre de
l’artiste
japonais Tadashi Kawamata racontée par
lui-même, au fil d’une
déambulation à travers les villes de Tokyo, New
York et Paris.
De
ses premières peintures dans son atelier au Japon
jusqu’à ses installations
monumentales, son récit est entrecoupé de
séquences filmées qui montrent la
diversité des espaces qu’il investit
(privé, public, industriel, historique,
religieux, etc.)ainsi que la particularité des contextes
dans lesquelles il
intervient. Ce film donne la mesure d’une démarche
artistique à la fois
solitaire et hautement sociable. Kawamata perturbe, conteste,
déstabilise ou
arrange l’ordre dur et bétonné de nos
villes modernes : sans agression, sans
bruit, mais sur un mode au contraire doucement subversif.
En
septembre 2009 Tadashi Kawamata a offert
à la ville de Bordeaux une
longue passerelle en bois de pin reliant la place des Quinconces
à la Garonne
et devant proposer un autre point de vue sur la ville de Bordeaux : un
aménagement urbain alternatif et
éphémère, mais qui risque bien de
s’imposer
durablement dans le paysage. Les bordelais le
demandent ! ! !
En ce moment,
accrochées sur
l’architecture métallique du Centre Pompidou, les
cabanes en bois de Tadashi
Kawamata surprennent, invitent à l’envol et
donnent à repenser la ville.
Gilles Coudert, producteur, auteur,
réalisateur et éditeur de films documentaires,
accompagne depuis plus de 20 ans la création contemporaine.
Il réalise de
nombreux films sur l’art, l’architecture ,
le cinéma, la danse et la
musique pour le magazine culturel « Metropolis »
(ARTE)
: Ann
Hamilton, Pierre Huyghe, Jenny
Holzer, Daniel Buren, Fabrice Hyber, Tadashi Kawamata, James Turrell,
PH
Studio, Kisho Kurokawa, Takeshi Kitano, Dumb Type, Sublime
record…Il participe
à
des projets et manifestations artistiques ou architecturales en tant
que
conseiller, organisateur ou commissaire. Il
dirige les collections
«Rémanence», «Works &
Process»,
«Carnets-DVD des Salons de l'Ifa» et
«Kaléidoscope».
Arpentez
donc le jardin de l’Atelier Blanc les 5 et 6 juin, pour rencontrer Eric
Gossec
et ses
installations, puis venez l’écouter parler autour
du film « Work in
Process », présentant le travail de Tadashi
Kawamata.
Gilles
Coudert aussi,
« construit » des passerelles
…
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